Poursuites judiciaires

Des œuvres douteuses attribuées à YATRIDES apparaissent dans certaines galeries et de surcroît
vendues en salle des ventes, enregistrées sur internet dans les banques de données de cotation.
Elles sont :
Par leurs prix fantaisistes, abordables pour de modestes collectionneurs ainsi abusés,
soit des faux utilisant la signature de Yatridès, ou des copies maladroites,
soit de fausses descriptions aux dimensions erronées.



ARTPRICE descriptions erronées

Cinq oeuvres incriminées
dont la cinquième volée

Page Web de ArtPrice incriminée

Intervention  

Chambre de Discipline de Lyon



chambre de discipline de Lyon


Mise en cause d'ARTPRICE dont les informations ont entretenu
une confusion préjudiciable aux intervenants du monde de l'art
notamment au détriment de Collections privées prééminentes
mais aussi au préjudice du patrimoine de Collectionneurs
sincères souvent modestes, non avertis
ainsi abusés
.

Les quatre (4) premiers tableaux ci-dessous enregistrés sur ArtPrice web site, ne sont pas des huiles sur toiles. Leurs dimensions sont erronées ; notamment la première dimension citée qui représente toujours le côté vertical d'une peinture (sa hauteur). Leurs titres correspondent à des peintures originales authentiques à l'eau monochromes ou dichromes sur toile et non prétendues à l'huile.

Le 5ème tableau "le peintre et son modèle" est un tableau volé, enregistré, présenté et diffusé par ARTPrice. Cela est une information qui pour certains peut représenter un délit. Cette œuvre vendue par ANAF Commissaire priseur, Lyon (France) en toute première action judiciaire, a entraîné la condamnation pour recel la marchande de tableau l'ayant mis à la vente chez ANAF qui a opéré la vente, bien qu'elle ait prétendu n'être pas au courant. Des mesures disciplinaires corrélatives envers les coupables de recel d'objets délictueux et de recel d'informations notamment, sont passibles de poursuites judiciaires. Sont également passibles de poursuites les auteurs de recel de bonne foi qui, bien que sans préméditation déterminée, portent préjudice à des tiers ainsi lésés. Après la condamnation de la marchande de tableaux impliquée, les autres condamnations corrélatives, ne furent pas appliquées; Yatridès arrêtant ses poursuites. Il ne voulait pas aller plus avant pour ne pas porter préjudice au monde sensible de l'art dans lequel il évoluait sans compromission vis à vis des collections privées importantes qui mettaient ses œuvres au premier rang.

Ces 5 tableaux ne comportent de surcroît aucune date de réalisation.
Les quatre premiers ne sont pas des huiles mais des peintures à l'eau sur toile montées sur châssis à clés.
Le 1er (Still life) n'a pas de titre, titre qui est exigé par la douane lors d'exportations. Le tableau fut expédié à Johnson Galleries, Chicago Ill. USA
Le 2ème (La tulipe blanche) est une peinture à l'eau dichrome.
Le 3ème (Street scene) Peinture à l'eau monochrome nuances vertes, sur toile.
Le 4ème (Attentive) est une peinture à l'eau monochrome nuances vertes.
Le 5ème (Le peintre et son modèle- titre fantaisiste) Peinture à l'huile sur carton à peindre apprêté type ‘Lefranc' (43 x 34cm), dont le liant des couleurs minérales est une huile plus résines, vernis final carnauba.

Ce 5ème tableau - huile sur carton de 1946 - "Le peintre et son modèle" titre fantaisiste, 46x38cm (8F) vendue 136 000F (20.600 Euros) par Me ANAF à Lyon le 29.10.89 était un tableau volé, vendu une première fois à un marchand de tableau le remettant en vente dans la salle de Me Anaf (Re: Dauphiné Libéré-16 et 20 juin 92).

Pareillement pour la vente réalisée par Christie's New York East d'un faux tableau ( le 3éme tableau de la liste ci-dessus).
En effet : l'authentique peinture de ce tableau représentant un rue de Paris s'intitule " PARIS proche rue BUFFAULT" daté de 1960. Cette oeuvre a été peinte à l'eau couleur monochrome sur toile et non une huile sur papier .Il est difficile d'imaginer que les experts aient pu confondre du papier avec de la toile. Etant réalisé sur papier c'est donc un faux.
De surcroît l'authentique tableau Street scene est une oeuvre à l'eau totalement différente dont la composition comprend deux personnages.

Sic :
Street scene.
25.50" x 19.80"
Created: not given
Signed
Lot: 126
Christie's New York, "East"
1993/10/05

Pareillement, autre exemple parmi d'autres , de peintures volées "L'homme au drap" (L'anti-stochastique) 1982, (40P), mise à la vente le 20.10.85 à Rambouillet chez Maîtres Faure et Rey. Intervention de la police judiciaire :Voir Commissaire de Police de SENLIS arrêtant la vente estimée à 800.000 Frs (www.yatrides.org >Répertoire).

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Mémoire : Il faut rappeler ici que loi prévoit que la peine maximale pour recel est plus lourde que celle punissant un vol : 5 ans d'emprisonnement et 375 000 € d'amende pour le recel, contre 3 ans d'emprisonnement et 45 000 € pour un vol simple. Lorsque le recel est commis en utilisant les facilités que procure l'exercice d'une activité professionnelle, il est puni de 10 ans d'emprisonnement et de 750.000€ (ce montant étant multiplié par 5 si l'infraction est commise par une personne morale). Le complice du recel ou du receleur encoure les mêmes sanctions.

Côté profanes : les juges pourront se fonder sur les circonstances douteuses et reprocher à l'acheteur de n'avoir pas accompli toutes diligences nécessaires à la vérification de l'origine de la chose. Dans ce cas l'acheteur passera de simple acquéreur à recéleur avec toutes les sanctions afférentes. Les Juges sont seuls habilités à reconnaître la bonne foi du recéleur et de sa méconnaissance du crime commis.

Côté professionnels : les juges feront preuve d'une plus grande sévérité à l'égard de professionnels considérant qu'ils ne peuvent pas, ou difficilement, ignorer l'origine frauduleuse d'une chose du fait de leur profession.

Côté recel d'information : l'information étant une chose impalpable, son recel apparaît lors de son utilisation. C'est lorsque l'auteur du délit utilisera l'information sous quelque forme que cela soit, que l'on apprend qu'il la détenait en recel.

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Sur approximativement 670 peintures dont environ 480 peintures huiles/toile, Yatridès a réalisé près de 140 Etudes peintes à l'eau en majorité mono chromiques ou 2 couleurs et environ 15 à 20 polychromies originales 'a tempera' à émulsion eau, sur toile apprêtée pour ses techniques, particulièrement de 1957 à 1963. Quelques autres peintures à l'eau et résine en détrempe, estimées à moins de trente, se situent en dehors de cette période et plus précisément de 1954 à 1966 jusqu'an 1972.

Toute confusion de genres entre Huiles et peintures à l'eau s'opère aux dépens de Collectionneurs modestes. L'Inspection de l'Administration française sur ordre de la Direction Générale des Impôts a évalué sur le fond, la forme, la valeur de l'œuvre. (www.yatrides.org > Estimation fiscale de l'œuvre). En corrélation, tout aussi préjudiciable les documents émanant de Commissaires Priseurs indignés par les pratiques de Monsieur Jacques BOUSSAC Directeur de la Gazette de l'Hôtel Drouot, Paris et de ses adjoints Yves GAIRAUD et Didier ROMAND, incluant Monsieur Gérald SCHURR (décédé depuis) ; ils concernent leurs omissions volontaires des ventes YATRIDES lorsqu'elles étaient importantes ce qui a eu pour résultat de déstabiliser les ventes aux enchères des œuvres à l'eau prétendues peintures/huile et par cette confusion manipulée, orienter le Marché de l'Art au profit d'un ordre établi français. La Gazette de l'Hôtel Drouot était à l'époque le répertoire de référence mondial des Adjudications (www.yatridesarts.com).

De 1954 à ce jour, l'ensemble de ses peintures, y compris ses Huiles sur toile, ont un trait gravé dans la pâte qui représente le graphisme : il n'est pas un cerne qui conforte en surface un dessin maladroit ; mais au contraire, ce trait gravé de Yatridès est le dessin lui-même, des prémices de la toile jusqu'à la couche de peinture ultime, réalisant un sillon au travers de toutes les couches de couleur.

Etudes à l'eau ou peintures à l'huile, le travail de Georges Yatridès est techniquement reconnaissable, notamment par ce trait gravé dans la pâte de base, profond de 2 millimètres au moins, il est le dessin lui-même depuis la trame de la toile, dès les prémices de l'œuvre jusqu'à la couche l'ultime des différentes couches de peintures lorsqu'il s'agit d'huiles (dont synthèse des transparences, translucidités, opalescences, matités…).

Cette particularité qui lui est personnelle ne peut être intégralement reproduite, le fond et la forme étant liés. Mais cette même particularité permet à un pasticheur une élaboration pouvant leurrer des amateurs peu avertis, modestes ou naïfs.
Peinture et dessin obéissent à des lois physiques qu'il a découvertes durant ses recherches fondamentales personnelles abouties au CEA-CENG extrapolées dans l'art de son travail. (www.yatrwides.org > « Evaluation de son œuvre »)

"L'Homme au drap"
"L'Homme au drap"
100x 73 cm - 1982
La force de l'authenticité